I can hear it everyday and every night, it’s the one thing on my mind

Au début, juste le silence. Puis les premières notes, qui montent. Montent, jusqu’à ce qu’elles te vrillent les tympans. Jusqu’à ce que la musique te retourne le bide, qu’elle envahisse ton corps. Tu ressens chaque note, chaque souffle, chaque mot prononcé. Des mots qui t’parlent, des mots qui t’mettent en colère. Contre toi, contre les autres. Des mots qui t’font comprendre qu’on vit dans un monde de merde ; des mots qui t’font pleurer. La guitare qui t’explose dans la tête, la batterie qui rejoint les battements de ton cœur, le piano qui résonne dans chaque parcelle de ton être. La voix qui te fait t’envoler loin ; loin d’ici, loin d’ce monde. Là ou ya plus de problèmes, mais juste toi, et la musique. Puis le silence, à nouveau. Qui te fait redescendre. Reprendre conscience, un peu trop vite. Et la réalité qui te frappe, un peu trop fort. Alors tu pleures, doucement. Et tu relances la musique. En espérant qu’elle ne s’arrête jamais.

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